04/11/2011
Palmyre. La cité des caravanes
Titre : Palmyre. La cité des caravanes
Auteurs : Annie Sartre-Fauriat et Maurice Sartre
Editeur : Gallimard - Collection "Découvertes Gallimard"
Date de parution : 2008
Pays des auteurs : France
Nombre de pages : 144
Format :
Arrivé dans la bibliothèque : Année 2009
Commentaire
Une très bonne façon de découvrir Palmyre que ce livre de la collection "Découvertes" de Gallimard. Facile à lire, intéressant, bien documenté, suffisement léger pour être à la fois distrayant et instructif. Un des bons livres de cette collection. Ce sont des petits livres que je garde pour lire dans le train.
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12/10/2011
L'âme obscure
Titre : l'âme obscure
Auteur : Daniel-Rops
Éditions Le livre de demain - Librairie Arthème Fayard - pages 187
Illustration de la couverture par Paul Colin (l'affichiste nancéen).
Dédicace : À Madeleine
Première phrase : "La fraîcheur parfumée de la nuit était si douce qu'il eût volontiers prolongé sa promenade."
Première phrase de la page 30 : "Il essayait de travailler très tard ; la lumière lui donnait mal à la tête ; les caractères dansaient devant ses yeux".
Dernière phrase : "Il allait, libre et désespéré, dans le silence de l'ombre tiède ; la moiteur maléfique des marécages montait vers lui".
Daniel-Rops par Laure Albin-Guillot :
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Faust I et II
Titre : Faust I et II
Auteur : Johann Wolfgang von Goethe
Éditeur : Garnier Flammarion
Traducteur : Jean Malaplate
Genre : littérature
Éléments de signalement : Préface et notes de Bernard Lortholary
Date de parution : 1984 Le livre est paru en 1808 (Faust I) et 1832 (Faust II)
Date de cette édition : Avril 2010
Pays de l'auteur : Allemagne
Nombre de pages : 556
Format : 11 X 18
Qui flattiez autrefois mon incertain regard."
À la réalisation !
Abandonnez les paraboles
Et montrez-nous de l'action"
Dernière phrase :
"Toute chose périssable
Est un symbole seulement,
L'imparfait, l'irréalisable
Ici devient événement ;
Ce que l'on ne pouvait décrire
Ici s'accomplit enfin
Et l'Eternel Féminin
Toujours plus haut nous attire.
FINIS ".
Commentaire : Très belle traduction pour ce Faust. Le traducteur l'a faite en vers, et a suivi au plus près le texte allemand. C'est très agréable car on a le sentiment d'être au coeur du texte. Voici la traduction de Gérard de Nerval qui écrit le texte dans un beau français onctueux assez loin de l'âpreté du style allemand.

Traduction par Jean Malaplate :

Gar treu bis an das Grab,
Dem sterbend seine Buhle
einen goldnen Becher gab."


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11/10/2011
Histoire de la Prusse
Titre : Histoire de la Prusse
Auteur : Michel Kerautret
Éditeur : Points Histoire. Editions du Seuil
Genre : Essai
Date de parution : Octobre 2005
Date de cette édition : Avril 2010
Pays de l'auteur : France
Nombre de pages : 510
Format : 11 X 18
Arrivée dans la bibliothèque : Eté 2011, acheté au Bon marché
Première phrase : "La Prusse n'existe pas".
Page 30, première phrase : "A l'intérieur, "Dent de fer" parvint à rétablir pleinement l'autorité du souverain, ébranlée dan les années 1430."
Dernière phrase de la dernière page : " Sur cette frontière exigeante et souvent cruelle, mais riche de "possibilités infinies", ils ont aussi créé et apporté leur part à la civilisation commune."
Commentaire
Une passionnante histoire de la Prusse... laquelle n'existe plus du tout depuis la fin de la guerre de 40 : les alliés l'ont fait disparaître (ainsi qu'une bonne partie des allemands qui y habitaient - 2 millions de morts, 14 millions d'"expulsés") au profit de la Pologne. Les chevaliers teutoniques, Frédéric II, Bismarck ont construit un état original avec un héritage religieux, culturel, militaire et social qui imprègne l'Allemagne actuelle et lui donne ses caractéristiques étonnantes.
Voir aussi "La Prusse en question. Histoire d'un état perdu"
19:56 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook |
Marche de nuit sans lune
Titre : Marche de nuit sans lune
Auteur ; Abdel Hafed Benotman
Éditions Rivages/Noir, N°676 - 2008 (édition originale)
Pages : 244
Dédicace : À Francine et Jules, d'Amour et d'Amitié
Dédicace finale : LETTRE. Jules ou "Fils", avec ta permission". Suit une petite lettre pour Jules, signée AHB.
Première phrase : "- Mon petit ? Il a été entraîné, votre Honneur..."
Première phrase de la page 30 : "Ils aboient de plus belle et le vieux philosophe historien descend le premier, bouc émissaire volontaire pour prendre toute la hargne de la matonnerie sur ses vieilles épaules de mutin :"
Dernière phrase : "De part et d'autre du perron, deux Hiboux sculptés - celui de droite ailes fermées yeux ouverts et l'autre à gauche paupières closes ailes déployées - invitaient à gravir les trois marches."
Provenance : offert par Tieri Briet, qui rentrait du festival Effraction, le 8 octobre 2011
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06/10/2011
Cinq-Mars ou une conjuration sous Louis XIII
Titre : Cinq-Mars ou une conjuration sous Louis XIII
Auteur : Alfred de Vigny
Calmann-Lévy Editeurs. Nouvelle collection illustrée. Date inconnue (écrit en 1826)
Illustrations de Paul Destez
Première phrase : "Connaissez-vous cette contrée que l'on a surnommée le jardin de la France, ce pays où l'on respire un air si pure dans les plaines verdoyantes arrosées par un grand fleuve ?"
Première phrase de la page 30 : "On aurait pu se croire près de l'antre d'un forgeron ; mais les coups étaient sourds et faisaient bien sentir que l'enclume était le corps d'un homme".
Dernière phrase : "Il se nomme Cromwell".
Portraits de l'auteur et de son héros :
Alfred de Vigny
Henri Coiffier de Ruzé, marquis de Cinq-Mars, né en 1620 et exécuté le 12 septembre 1642 :
22:36 Publié dans Histoire, Littérature XIX° | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinq-mars, alfred de vigny, cromwell, louis xiii, conjuration, calmann-lévy | Facebook |
Un printemps arabe
Titre : Un printemps arabe
Auteur : Jacques Benoist-Méchin
Éditions Albin Michel, 1959 (édition originale). 596 pages
Première phrase : "L'avion fend la nuit d'un vol calme et régulier."
Première phrase de la page 30 : "L'auto présidentielle a dû se frayer un chemin à travers cette mer humaine".
Dernière phrase : "Rien d'autre, en somme, qu'un instant fugitif dans la vie de cette région du monde... Une saison de l'Orient... Un printemps arabe".
Arrivée dans la bibliothèque : en 2010, acheté d'occasion.
Extrait : "Empêcher ce monde de croître et de s'organiser est aussi vain que de vouloir faire rentrer un papillon dans sa chrysalide, un arbre dans la graine dont il est issu. Il faudrait n'avoir pas inventé la radio, qui diffuse les idées ; ni la presse, qui les commente ; ni l'avion, qui facilite les contacts personnels et permet aux groupes humains les plus éloignés les uns des autres de découvrir leur coexistence et de confronter leurs points de vue. Il faudrait arracher les réseaux téléphoniques et télégraphiques, supprimer les écoles, fermer les mosquées, interdire l'accès des universités et raser systématiquement les usines et les chantiers, c'est à dire stériliser tous les endroits où se forme l'opinion. Cela ne serait pas seulement odieux, mais inopérant. Car la plupart de ces pays possèdent déjà leurs postes émetteurs, leurs propres universités, leurs propres compagnies aériennes. C'est une chimère de croire que nous les tenons sous notre contrôle, car ce que nous refuserons de leur fournir, d'autres le leur apporteront. Faite de millions de petits actes imperceptibles qui se répètent quotidiennement, la trame d'une société nouvelle se tisse sous nos yeux. Sans doute ne nous appartient-il pas d'arrêter cette prise de conscience ; mais peut-être pouvons-nous faire encore en sorte que cette évolution ne s'inspire pas d'une hostilité irréductible à notre égard."
20:25 Publié dans autobiographie, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jacques benoist-méchin, un printemps arabe, albin michel, 1959 | Facebook |
04/10/2011
Les maisons de Dame Souris
Titre : Les maisons de Dame Souris
Auteur : George Mendoza
Illustrateur : Doris Smith
Traducteur : texte français de Catherine Deloraine
Genre : Album
Éléments de signalement : "Ce livre est une cocréation de la librairie Ernest Flammarion et de Grosset & Dunlap, Inc.
Date de parution : 1981 - Date de cette édition : 1981
Nombre de pages : 40
Format : 21,5 X 28,5
Censure : Aucune
Dédicace : "Pour Doris Duenewald qui a toujours été mon amie. G.M."
Arrivée dans la bibliothèque : 17 novembre 1981
Première phrase de la page 30 : "Araignée habite maintenant un piège à musique".
Un(e) sympathique internaute a mis des photos de l'album ICI.
Commentaire :
Cet album est une étude intéressante d’une des plus extraordinaires architectes de tous les temps, dame Souris - Héloïse pour ses amis.
Portée par la passion de son art, elle travaille nuit et jour, pour concevoir de ravissantes habitations qui correspondent à la personnalité de ses clients et à leur environnement naturel. Elle sera sans doute un jour une figure du classicisme, bien qu’une originalité extravagante la distingue de nos Sébastien de Vauban, Jules Hardouin-Mansart, Christopher Wren...
Quelques exemples sont présentés à travers les fascinantes pages de cet album.
La maison d’Ecureuil, nichée dans les plus hautes branches du plus gros arbres de la forêt, se constitue de deux cabanes et d’un observatoire.
La maison de Truite : au fond de l’eau, cette demeure rappelle l’architecture mythique, géométrique, de l’Atlantide.
La maison de Chat, toute de terrasses, rappelle le goût japonais. Héloïse a mis beaucoup d’efforts pour favoriser le confort : elle considère en effet qu’un chat qui se repose est moins dangereux pour les souris...
Pour Taupe, elle a creusé une gentilhommière simple et élégante. Les deux amies s’entendent à merveille et Taupe aime à recevoir Héloïse dans son jardin, pour une partie de croquet.
Renard bénéficie d’une maison de style contemporain ; cuisine moderne, tables basses, vérandas ouvertes sur les prés alentour.
Rustique, la maison de Lapin fait rêver d’un retour à la terre, en toute humilité.
Quant à Ver, quelle joie, pour lui, de reposer dans son antre, qu’Héloïse a habilement construit dans une poire !
Une maison ronde d’une seule pièce, quelques bons livres et un poêle qui ronronne : cela satisfait pleinement Vieil Ours Poilu.
Intégrée dans les rochers de la falaise qui surplombe la mer, la villa de Lézard comprend une terrasse couverte sur laquelle le soleil aime se balancer.
A Grenouille, Héloïse a offert une maison sur pilotis.
A Araignée, une maison très musicale.
Cochon a obtenu un palais qui rappelle Versailles et se promène dans ses jardins non sans une certaine morgue.
Loutre n’échangerait pour rien au monde son pavillon de pêcheur.
Mais la plus belle réussite d’Héloïse, selon moi (et je n’ai pas changé d’idée depuis mes trois ans, âge auquel j’ai connu l’œuvre architecturale de cette grande dame Souris), c’est la tourelle de Hibou. Elle m’arrache des larmes. Son toit bleuté, étoilé comme la nuit, ses pierres en ruines, la lumière chaude de ses soirées perdues dans l’immensité déserte de la nuit, la lunette astronomique qui pointe vers l’infini, me consument de douleur et de joie. Douleur de désirer cette chimère et de la savoir inaccessible. Joie de savoir que les auteurs de ce livre l’ont imaginée et qu’elle existe, bien plus que toutes les maisons que tous les architectes ont construit, au fond de mon être, au fond de ma vie. La maison de Hibou est celle du philosophe-astronome, solitaire, mal-aimé, craint, mais si heureux de flotter dans les vastes espaces de l’esprit, là où ne le rejoignent que certains ermites. Hibou, le haut de la tour où tu crèches abrite mes rêves les plus anciens.
Quant à Héloïse elle-même, elle se repose rarement... Seule, quelquefois, elle campe, sous une tente de toile dans la forêt profonde. Et dans sa robe de chambre élégante elle contemple l’horizon vide, dénué d’amis et de maisons, l’horizon vide où se couche le soleil et se lève l’Inspiration.
Édith
20:05 Publié dans Enfance | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les maisons de dame souris, george mendoza, doris smith, catherine deloraine, flammarion, album, grosset & dunlap, 1981, doris duenewald, architecture | Facebook |
Sans famille
Titre : Sans famille
Auteur : Hector Malot
Illustrateur : É Bayard
Éditeur : Hachette, collection Grandes Oeuvres, 1978 (première édition : 1880)
Dédicace :
"À Lucie Malot
Pendant que j'ai écrit ce livre, j'ai constamment pensé à toi, mon enfant, et ton nom m'est venu à chaque instant sur les lèvres. - Lucie sentira-t-elle cela ? - Lucie prendra-t-elle intérêt à cela ? - Lucie, toujours. Ton nom, prononcé si souvent, doit donc être inscrit en tête de ces pages : je ne sais la fortune qui leur est réservée, mais quelle qu'elle soit, elles m'auront donné des plaisirs qui valent tous les succès - la satisfaction de penser que tu peux les lire -, la joie de te les offrir.
Hector Malot"
Première phrase : "Je suis un enfant trouvé".
Première phrase de la page 30 "-Si vous le sentiez capable de travailler, vous ne voudriez pas le renvoyer".
Dernière phrase : "Une page manque à mon manuscrit, c'est celle qui doit contenir ma chanson napolitaine ; Mattia, meilleur musicien que moi, écrit cette chanson, et la voici :" (Suit une partition.)
Nombre de pages : 506
Provenance : offert par Ségolène à Édith à Noël, en 1985
19:54 Publié dans Enfance, Littérature XIX° | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sans famille, hector malot, lucie malot, grandes oeuvres, hachette, 1880, dédicace, É bayard | Facebook |
27/09/2011
Le siège de La Rochelle ou le malheur et la conscience
Titre : Le siège de La Rochelle ou le malheur et la conscience
Auteur : Madame de Genlis
Éditeur : Passard, Libraire - éditeurGenre : Album
Éléments de signalement : Collection "petite encyclopédie récréative". "Epître dédicatoire à madame Pauline Brady"
Date de parution : 1808
Date de cette édition : 1852
Pays de l'auteur : France
Nombre de pages : 504
Format : 7 X 11
Arrivée dans la bibliothèque : 2011, vient de La Grostière (ce qui m'étonne car Madame de Genlis était orléaniste)
Commentaire
Roman palpitant. Le héros, Valmore, veuf avec un enfant, doit se remarier avec une jeue femme qu'il aime. Drame, celle-ci est accusée d'avoir tué l'enfant. Elle ne se défend pas. Elle va monter à l'échafaud pour être guillotinée.
L'auteur aurait fait une parfaite scénariste pour Hollywood. On lit le roman avec passion, alors même que les sentiments et la morale qu'elle met en avant ne sont plus du tout à la mode.
Première phrase : "Au déclin du plus beau jour d'un été brûlant, le jeune et vertueux Valmore, et sa respectable soeur, fatigués d'une longue promenade dans les champs, s'arrêtèrent sur le bord d'une prairie ; Valmore tenait par la main le petit Jules, son enfant ; il lui permit d'aller cueillir des fleurs.
Première phrase de la page 30 : "Une irresistible pitié, le souvenir desespérant de son amour, celui de l'horrible catastrophe qui exitait en lui tous les transports violents d'une haine implacable, tous ces mouvements contraires déchiraient, bouleversaient son âme..."
Dernière phrase : "Elle posséda toute la tendresse et toute la confiance de son époux, et elle ne fit pas une seule faute, parce que, toujours guidée par la piété, et toujours humble, elle n'eut jamais de présomption."
21:21 Publié dans Littérature XIX° | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook |
La Prusse en question. Histoire d'un état perdu
Titre : La Prusse en question. Histoire d'un état perdu
Auteur : Rudolf von Thadden
Traducteurs : Hélène Cusa et Patrick Charbonneau
Préface : François Furet
Pages : 168
Éditions Actes Sud (Verlag C.H. Beck, München 1981) Pubié avec le concours du Centre national des lettres
Date : 1985
Provenance : commandé et acheté à la librairie du Bon Marché le lundi 29 août 2011
Première phrase : "Plusieurs millions de nos concitoyens sont nés en Prusse, y ont grandi, et les événements de l'histoire prussienne sont pour eux des souvenirs vécus.".
Première phrase de la page 30 : "Il peut paraître étrange qu'au moment où nous nous apprêtons à évoquer un pays où un grand nombre de nos contemporains ont naguère vécu, nous éprouvions le besoin de le localiser".
Dernière phrase : "Mais pour le moins, elles montrent que même en dehors de toute référence exclusive aux catégories du "prussianisme", la conscience historique actuelle peut, tout en perdant la Prusse, la perpétuer."
COMMENTAIRE
L'impression qui ressort de la lecture de ce livre, c'est que l'auteur n'ose pas exprimer, ni même penser jusqu'au bout son sentiment : il parle de sa patrie disparue. Rien n'est plus affreux que de voir son pays rayé de la carte parce que les vainqueurs le considère comme criminel.
À la lecture de ce livre, il n'est pas difficile de prévoir que cette souffrance va s'exprimer un jour.
S
14:55 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prusse, rudolf von thadden, histoire de l'allemagne, françois furet | Facebook |
26/09/2011
Bandini
Titre : Bandini
Auteur : John Fante
Traducteur : Brice Matthieussent
Pages : 267
Éditions 10/18 1997 (originellement publié en 1938 aux États-Unis, titre : Wait until spring, Bandini)
Dédicace : "Ce livre est dédié à ma mère, Mary Fante, avec amour et dévotion ; et à mon père, Nick Fante, avec amour et admiration".
Provenance : acheté par Anne (plusieurs fois...)
Première phrase : "Il avançait en donnant des coups de pied dans la neige épaisse".
Première phrase de la page 30 : "Il était l'aîné, se prenait pour un dur, et aucun de ses morveux de frères ne pouvait le traiter impunément de menteur".
Dernière phrase : "Il le regarda fondre, car c'était un petit flocon de neige étoilé..."
21:51 Publié dans Littérature XX° | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : john fante, bandini, brice matthieussent | Facebook |
A minuit
Titre : À minuit
Auteur : Eduard Mörike
Illustrateur : Hannes Binder
Traducteur : Marion Graf
Genre : Album
Éléments de signalement : Paru en 2009 chez Bajazzo Verlag, en Suisse sous le titre "Um Mitternacht"
Date de parution : 2009 pour l'édition en allemand, 2011 pour La Joie de lire
Date de cette édition : Février 2011
Pays de l'auteur : Allemagne
Nombre de pages : 32
Format : 29 X 14
Arrivée dans la bibliothèque : mercredi 16 février 2011
Commentaire
Dommage que l'éditeur ne nous donne pas le texte original (en allemand) car la traduction n'est pas très belle. Je mets donc ci-dessous le texte de E. Mörike pour ceux qui lisent l'allemand et un lien vers un site qui permet "d'écouter" ce poème. Je cherche une plus belle traduction.
Texte original
Gelassen stieg die Nacht an Land,
lehnt träumend an der Berge Wand;
ihr Auge sieht die goldne Waage nun
der Zeit in gleichen Schalen stille ruhn.
Und kecker rauschen die Quellen hervor,
sie singen der Mutter, der Nacht, ins Ohr
vom Tage,
vom heute gewesenen Tage.
Das uralt alte Schlummerlied -
sie achtet's nicht, sie ist es müd;
ihr klingt des Himmels Bläue süßer noch,
der flücht'gen Stunden gleichgeschwungnes Joch.
Doch immer behalten die Quellen das Wort,
es singen die Wasser im Schlafe noch fort
vom Tage,
vom heute gewesenen Tage.
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Propaganda
Titre : Propaganda. Comment manipuler l'opinion en démocratie
Auteur : Edward Bernays
Dédicace : À ma femme, Doris E. Fleischman
Traducteur : Oristelle Bonis
Genre : Essai
Éléments de signalement : Préface passionnante de Normand Baillargeon
Date de parution : 1928 USA 2007 France
Date de cette édition : 2010
Pays de l'auteur : USA
Nombre de pages : 142
Format : 14 X 20,5
Arrivée dans la bibliothèque : octobre 2010
Première phrase : "La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique".
Première phrase de la page 30 : le livre commence page 30 ! Avant c'était la belle et intéressante préface de Normand Baillargeon. Je vais donc page 60 : "L'étude systématique de la psychologie des foules a mis au jour le potentiel que représente pour le gouvernement invisible de la société la manipulation des mobiles qui guident l'action humaine dans un groupe".
Dernière phrase : "Les esprits intelligents doivent comprendre qu'elle (la propagande) leur offre l'outil moderne dont is doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l'ordre à partir du chaos".
Commentaire : le double neveu de Freud explique sans l'ombre d'un doute moral comment manipuler les foules pour une meilleure démocratie. Nous découvrons ainsi comment certains groupes de personnes ont fomenté la grande stupidité dans laquelle nous vivons aujourd'hui, en leur âme (?) et conscience (?). Au fond, le plus grand tort appartient non pas aux manipulateurs mais à ceux qui les croient, et abandonnent toutes leurs traditions, toutes leurs libertés pour suivre les vendeurs de vent.
09:25 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doris e. fleischman, propaganda, oristelle bonis, normand baillargeon, 2010, 1928, 2007, zones, la découverte, edward bernays, opinion, démocratie, manipulation | Facebook |
25/09/2011
Crin Blanc
Titre : Crin Blanc
Illustrations : photos tirées du film
Première phrase : "Au Sud de la France, là où le Rhône se jette dans la mer, il est un pays presque désertique appelé la Camargue, où vivent encore des troupeaux de chevaux sauvages."
"Crin-Blanc" est d'abord un film paru en 1953, avant d'être mis en album.
19:57 Publié dans Enfance, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : denys colomb de daunant, albert lamorisse, crin blanc | Facebook |